Le 5 mars, dans un très connu journal français, on a pu lire que les jours les plus sombres de l'histoire de la presse arrivent Turquie. Il y avait centaines personnes rassembleés devant le siège du quotidien Zaman, (Istanbul) qui ont été dispersés avec des gaz et des canons à eau.
«Nous sommes extrêmement préoccupés par les derniers développements dans le quotidien Zaman, qui mettent en danger les progrès accomplis par la Turquie dans d'autres domaines», a dit le commissaire européen à l'élargissement de l'UE, Johannes Hahn.
"Nous allons surveiller de près la situation. Turquie, candidats à l'adhésion à l'Union européenne, doit respecter la liberté de la presse. Et les droits fondamentaux ne sont pas négociables ", a-t-il dit.
"La presse libre ne laissera pas le silence, survivra même si nous écrivons sur les murs. Ils ne peuvent pas réduire au silence les médias à l'ère numérique”, a declaré, Abdul Hamid Bilici, quelques minutes avant l'intervention de la police.
Rappelez-vous: nous sommes au XXIe siècle. La liberté de la presse n’est pas une option, c'est un droit.
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